Des projets d'avenir structurants en plates-formes de haute sécurité

Trois grandes plates-formes complémentaires, dédiées à l’étude des maladies infectieuses vont renforcer la visibilité mondiale en infectiologie dès 2014. Elles représentent de lourds investissements entrant dans le cadre du plan Etat-Region 2007-2013.

Criblage pharmacologique classe 3 CEMIPAI

Inaugurée en juin 2014, cette plate-forme de grande capacité (550 m2) dispose d’équipements pour le criblage de candidats médicaments contre les agents pathogènes (capacité de criblage à 50000 molécules/mois).  Elle fournit également des moyens pour l’étude des agents pathogènes par microscopie électronique et de moyens puissants d’analyse en vidéomicroscopie. Elle sera ouverte au monde industriel dans le cadre de partenariats et pourra également mettre des locaux à disposition des industriels et former leurs personnels dans le cadre d’un enseignement CNRS-formation.

Animalerie classe 3 RAM

Le réseau des animaleries de Montpellier a comme objectif de mettre au service de la communauté scientifique l’ensemble des moyens en animaleries pour l’expérimentation animale au meilleur niveau Européen. Il faut en particulier mentionner l’existence de deux animaleries A3 pour étudier les agents pathogènes de classe 3.

Vectorologie avec insectarium classe 3

Toutes les équipes qui s’intéressent aux agents infectieux transmis aux hommes et/ou aux animaux par des vecteurs, en particulier les pathogènes émergents et réémergents, doivent pouvoir travailler sur des insectes infectés. Une expertise existe déjà à Montpellier avec les meilleures équipes Européennes sur les vecteurs et plusieurs groupes qui travaillent sur ces agents pathogènes. (projet VECTOPOLE réalisé sur le site IRD-Agropolis)

  • Nombreuses plateformes de laboratoires de haute sécurité classe 3. 
  • Un réseau d’animaleries de Montpellier (RAM) dont une animalerie de haute sécurité classe 3 et une animalerie classe 3 pour les « gros animaux ».
  • Une plateforme de pharmacologie-criblage de candidats médicaments.
  • Une plateforme de protéomique fonctionnelle
  • Une plateforme transcriptome 
  • Une plateforme d’imagerie
  • Un centre de ressources biologiques correspondant OMS en parasitologie
  • Une unité de thérapie cellulaire et génique à vecteurs viraux