Tradition, excellence et dynamisme

Montpellier Infectiologie constitue l’un des pôles d'excellence de la nouvelle Université de Montpellier (UM) et un axe important du Pôle Rabelais. Montpellier Infectiologie appartient au "Réseau thématique de recherches et soins " (RTRS) en infectiologie, unique RTRS en France labellisé dans le secteur des maladies infectieuses associant Marseille, Montpellier, Nîmes  et Nice (RTRS Infectiopôle Sud), qui a récemment été transformé en Institut Hospitalo-Universitaire (IHU Méditerranée Infection).

Montpellier-Infectiologie est un pôle de référence à visibilité mondiale dans la recherche sur les maladies infectieuses avec pour particularité une Orientation vers le Sud.  Près de 80 personnes dans les structures hospitalo-universitaires (CHU et CRLC), plus de 350 scientifiques appartenant aux Universités et grands instituts de recherche (CNRS, INSERM, IRD, CIRAD, INRA, EFS) travaillent sur la thématique des maladies infectieuses. Cette force de recherche assure un continuum allant de la recherche fondamentale à la recherche translationnelle et clinique incluant des développements diagnostiques et thérapeutiques. L’activité des équipes se traduit par plus de 500 publications internationales et environ une centaine de brevets dans les 4 dernières années. En complément, le pôle agronomie-environnement dispose d’un fort potentiel de recherche dans l’étude des agents pathogènes des animaux et des plantes et d’un puissant secteur dédié à l’étude des insectes vecteurs et à la dynamique des pathogènes dans l’environnement.

Les Ambitions de Montpellier infectiologie

L’objectif de Montpellier Infectiologie est d’être l’un des sites nationaux leader dans l’étude des processus responsables des maladies infectieuses y compris infections émergentes et cancers, et le pôle infectiologie dispose d’atouts maîtres pour cela:

Le secteur de l’écologie avec l’étude du pathogène dans son environnement, des réservoirs animaux en passant par les vecteurs, paraît unique en Europe. Des équipes IRD et EID sont des acteurs de la lutte contre les insectes nuisibles et vecteurs en France et « au Sud » (Afrique, Caraïbes et Amérique du Sud, Asie, Océan Indien). Avec l’évolution des écosystèmes, la partie Camarguaise de notre région est propice au développement de maladies infectieuses transmises par des vecteurs (moustiques vecteurs des virus West Nile, Dengue et Chikungunya) ou par les flux migratoires de la faune sauvage (spectre de pandémie grippale). Le CIRAD coordonne un programme Européen d'étude de la dynamique de propagation des épidémies par les migrateurs et les vecteurs. Montpellier possède également un centre national de référence pour les Leishmanioses, et des centres associés.

Montpellier Infectiologie réunit de nombreuses équipes impliquées dans le développement d’approches diagnostiques et thérapeutiques innovantes grâce à une puissante interface biologie-pharmacologie-chimie-clinique.

Montpellier est un centre de soins et un lieu d’évaluation de thérapies innovantes. Les services hospitalo-universitaires en maladies infectieuses et cancérologie sont engagés dans de nombreux essais d’armes thérapeutiques du futur dirigées contre les agents pathogènes ou utilisées dans le traitement des cancers induits par des agents pathogènes. Montpellier héberge l’une des plus fortes concentrations nationales d’équipes partenaires de l’Agence nationale de recherche sur le Sida et les hépatites virales (Etablissements universitaires, CNRS, INSERM, IRD).

Montpellier Infectiologie obtient pour un grand nombre de projets des financements européens (Programme FP7, Horizon 2020, EDCTP), nationaux (FUI, Agence Nationale de Recherche, Agence Nationale de Recherche sur le Sida et les hépatites, Agence Inter-établissements pour la Recherche et le Développement, Fonds du Ministère des Affaires Etrangères, RTRS Infectiopôle Sud, Programmes des établissements publics de recherche). Montpellier Infectiologie obtient également le soutien financier d’associations caritatives (Sidaction, Fondation pour la Recherche Médicale, Association pour la recherche contre le Cancer, Ligue Nationale Contre le Cancer).

Des Recherches de renommée internationale dans des axes d’avenir

Etudes pluridisciplinaires sur les processus infectieux : par la diversité des approches de ses laboratoires, Montpellier Infectiologie couvre tout l’éventail des recherches fondamentales sur la biologie cellulaire et moléculaire des processus infectieux (relation cellule hôte-pathogène ; processus pathologiques au niveau de l’organe et de l’individu)

Développements en pathologies tropicales

Cette recherche bénéficie de l’exceptionnel potentiel des équipes d’infectiologie spécialisées dans les pathogènes pour l'homme et/ou les vecteurs.

Développement de l’interface Biologie-Chimie

Sur la carte de France de la recherche, Montpellier se caractérise par sa concentration de biologistes et chimistes du médicament. Il s’agit là d’un atout majeur pour le développement de nouvelles molécules thérapeutiques et vaccins dans le domaine de l’infectiologie.

Développement de l’interface Biologie-Clinique

La recherche translationnelle permet de faire le lien entre la recherche fondamentale et la recherche clinique, lien essentiel pour répondre aux nouveaux besoins de santé et de médecine personnalisée. C’est aujourd’hui un enjeu majeur qui bénéficie sur Montpellier d’un réseau fort en infectiologie associant ingénieurs, chercheurs, cliniciens (Université, Inserm, CNRS, CHU, EFS etc.)  et acteurs privés  (Pole Eurobiomed) notamment dans les domaines du diagnostic, des biomarqueurs et des approches thérapeutiques innovantes.

Développement de l’interface Biologie-Ecologie :

Des programmes sont en cours pour l’étude de la biologie, la génétique et l’écologie des vecteurs et leurs interactions avec l’environnement naturel et anthropique.

Développement de l’interface Biologie-Sciences humaines et Sociales

Plusieurs équipes de l’Université Paul Valéry sont susceptibles d’apporter des compétences complémentaires à ce secteur en matière de géographie de la santé et prévention des risques. et peuvent contribuer en matière d’économie de la santé, de démographie et d’anthropologie sociale. Enfin, les différentes Universités de Montpellier participent au développement de la bio-éthique (Espace Ethique Régional).